Comme vous le saviez, le mercredi 23 mai était organisé un « Raid Orientation Sco’Bivouak » auquel Paul, Nicolas, Mathieu et moi avons participé. Par ailleurs, Paul et Nicolas ont remporté la première place !

  • Nous voulons maintenant vous donner un petit aperçu des conditions atroces auxquelles nous avons survécu.

En nous inscrivant à ce raid, nous savions que nous faisions une grosse bêtise, mais la tentation de l’aventure fut encore plus forte que la raison… Et nous fûmes servis :

      4h30, le soleil n’est pas encore levé, et déjà il faut se lever. Petit déjeuné spartiate : du maïs cru et un peu d’eau. Nous nous rendons ensuite  jusqu’au lieu de la course proprement dite en petite foulée (90 km).

Vers 11h00, alors que la faim nous tenaille l’estomac, nous faisons la rencontre des autres concurrents, tous en train d’affûter la lame de leurs machettes. C’est là que nous comprenons que la course sera sans doute bien plus corsée que prévu…

Le professeur nous distribue nos machettes, puis nous nous mettons en route.

  • Voici notre périple en images :

Le départ était simultané pour tous les concurrents, ce qui explique les traces de sang et de combat.

Jouant des bras, des coudes et de coups de machette, trempés jusqu’au os alors que la course venait à peine de débuter, nous arrivons enfin jusqu’à la première balise.

Les traces du combat sont visibles sur la carte et sur la balise.

Une balise

       Nous repartons après avoir poinçonné notre carton sur la première balise. Autour de nous la paysage était cataclysmique : slalomant entre les éclairs, courant sous la pluie, la grêle, l’orage, nous fîmes la rencontre d’un Tyrannosaure des forêts (affamé avec ça). Les négociations avec le dinosaure furent engagées. Mais ce dernier n’était pas d’humeur à discuter et nous dûmes nous défaire de notre pic-nique, et plus terrible encore, de nos Twix.

La faune locale

      Après avoir échappé à la population hostile locale, aux autres concurrents et même à des aliens, nous apercevons enfin l’aire du pic-nique.


La population locale

      A la faim tenaillante et à la fatigue s’ajoute alors la vision des autres qui mangeaient leur pic-nique… Nous apercevons un petit jeune qui gambadait hors de la vue des organisateurs, nous sommes contraints de céder à la tentation…

      5 minutes de repos, et il faut repartir pour la deuxième partie de la course, et retourner seuls affronter le froid, et l’enfer de la nature.

      Mais une bonne nouvelle, nous en sommes tous les quatre ressorti indem, une chance car ce ne fut pas le cas pour tout le monde : un organisateur nous répondit qu’ils avaient droit à un quota de 25% de perte…

      Après la remise des prix, qui fut jouée aux dés, nous pûmes enfin rentrer à nos domiciles, panser nos blessure et décompresser…

Alors, à tous les courageux : la course reprend l’année prochaine pour les lycées ! Inscrivez-vous !